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Projet de construction d'un kodakistan (crèche maternelle)
Kodakistan : structure d’accueil de la petite enfance (de 3 mois à 6 ans), ou « jardins d’enfants »,
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20-04-2018
 
 
La lettre d'info : Juin 2008 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Quelques nouvelles des écoles soutenues par NEGAR

(juin 2008)


1 - PANJSHIR


Soutien à 60 enseignantes de 5 écoles – collèges - lycées de filles :

       
Ce sont des femmes et des jeunes filles qui n’ont pas pu faire d’études supérieures ni même finir leurs études secondaires du fait de la guerre, et qui voulaient intégrer le centre de formation des maîtres du Panjshir où elles peuvent étudier en dehors de leurs heures de cours.

                Sans possibilité de se déplacer, elles n’auraient pas pu s’y rendre, le centre étant situé à Dashtak, soit à une distance de 10 à 30 kms de leurs villages respectifs (Sangona, Badqol, Malaspa, Bozorak et Qabezan).

        La vallée du Panjshir étant dépourvue de bus (il n’en existe que très tôt le matin pour se rendre à Kaboul), NEGAR a affrété un autocar assez grand pour les transporter toutes, 6 jours par semaine. Ce programme doit continuer pendant toute la formation, soit deux ans.
Soutien au « kodakistan »(crèche – maternelle) organisé par Negar :

Negar continue à payer une institutrice et une aide-maternelle et à apporter du matériel à la petite maternelle organisée dans le lycée de filles de Bozorak  qui accueille une vingtaine d’enfants de professeurs, de 2 à 5 ans. Des inspecteurs de l’Education Nationale afghane vont venir la visiter dans le but de l’officialiser.



2 - BAJGAH

Soutien aux professeurs et aux élèves :

L’école - collège de Bajgah, construite en 1978 avant le coup d’état pro-soviétique, puis détruite pendant la guerre et reconstruite par Negar en 2006, ne survit que grâce à ses enseignants, habitants de ce bout de vallée, qui s’acharnent à faire vivre cette école où ils accueillent les filles et les garçons de ces villages défavorisés.

Ces 17 enseignants, anciens moujahidins aux côtés du Commandant Massoud, ont passé une bonne partie de leur vie à défendre leurs villages contre les Soviétiques puis contre les Talibans, et n’ont pas pu faire leurs études ; ils ont en général fini l’école primaire, mais très peu ont un niveau secondaire ; non seulement ils ont beaucoup de difficultés à enseigner, mais aussi ils ne sont employés que comme « auxiliaires » avec un salaire encore inférieur au petit salaire des professeurs titulaires.

Le gouvernement voudrait les faire partir, mais n’a personne à envoyer pour les remplacer,  donc ils restent pour sauver l’école de leurs enfants. Ils sont en nombre insuffisant, et jusqu’en 2007, ils se cotisaient avec tous les élèves pour faire venir 6 élèves de Terminale du lycée de Khenjan, sous-préfecture de la province, située à ¾ d’heure de piste. Mais en 2008, le gouvernement leur a interdit de continuer cet arrangement, arguant que les lycéens perdaient leur temps.

Negar a donc décidé d’envoyer à Bajgah, pour toute la durée de l’année scolaire, avec l’accord de la direction de l’éducation de la province, un professeur titulaire, qui a son diplôme de fin d’études de l’Université de l’Education, spécialité maths-sciences, et qui habite à Pul-I-Khumri, préfecture de la province. Il est chargé de donner des cours de soutien aux enseignants, dans toutes les matières, et des cours de méthode – pédagogie ; et aussi de suppléer le manque de professeurs en enseignant aux élèves, filles et garçons, niveau collège. Un seul enseignant ne suffisant pas, un autre enseignant l’accompagne. Tous deux sont logés dans l’école et Negar leur verse un salaire complémentaire important. 





Coût des programmes :

                                  1) transport des enseignantes : 900 € / mois
                                  2) salaire des 2 employées du kodakistan : 70 € / mois
                                  3) salaire des 2 professeurs de Bajgah : 350 € / mois

Vous pouvez nous aider à continuer ces programmes qui ne sont financés que par les fonds propres de Negar

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