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20-07-2018
 
 
Conférence au Sénat 3 mars 2011 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Un an après la Conférence Internationale de Londres sur l'Afghanistan,

où en sont les droits des femmes afghanes

dans le contexte de mise en œuvre du "processus de réconciliation" avec les taliban ?

 

 

jeudi 3 mars 2011

9h30-12h

 

 

à l'invitation de Madame Michèle ANDRÉ

Présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat

 

Conférence de presse de
Madame Shoukria HAÏDAR

Présidente de NEGAR-Soutien aux femmes d'Afghanistan

Palais du Luxembourg,  salle René Coty

15 rue de Vaugirard

PARIS 6è

M° Odéon, ou RER Luxembourg

 

 

 

Une pièce d'identité vous sera demandée à l'accueil

 

Inscription obligatoire avant le 1er mars auprès de

NEGAR: Geneviève COURAUD

Secrétaire générale

06 61 34 75 73

genevieve.couraud@wanadoo.fr

 



APPEL SOLENNEL DE SHOUKRIA HAÏDAR, PRÉSIDENTE DE

NEGAR – SOUTIEN AUX FEMMES D’AFGHANISTAN  19 février 2010

Le 28 janvier 2010, le Président afghan Hamid KARZAÏ a obtenu des 70 pays de la communauté internationale représentés à la Conférence de Londres sur l’Afghanistan, la validation d’un plan de paix incluant une « stratégie de la main tendue »  ainsi que la mise en place d’un fonds international pour soutenir la « réintégration » des Taliban. En outre, la  tenue d’une Loya Jirga (grande Assemblée) de la paix est programmée dans les six mois pour mettre en œuvre cette réconciliation.

Ce plan est inacceptable pour la société civile afghane aussi bien sur le fond que sur la forme. Comment pourrait-on admettre en effet, la sortie de la « liste noire » d’individus soumis à des sanctions onusiennes ? Comment pourrait-on admettre la promesse de réinsertion de « Taliban modérés », alors que ces mêmes individus ont sans cesse manifesté leur violence extrême à l’égard des populations et notamment des femmes, qui sont leur cible privilégiée ? Ont-ils jamais fait savoir de quelque façon que ce soit que, sur ce dernier point, ils avaient changé d’idéologie ? Ce plan est inacceptable quant à la méthode car il n’a pas été présenté au Parlement qui l’a appris quelques jours avant le 28/01 par la presse étrangère, il n’a pas été discuté avec l’opposition, ni la société civile.

Voilà  pourquoi, la société civile, au 1er rang de laquelle les associations de droits des femmes, dont NEGAR-Soutien aux femmes d’Afghanistan, a exprimé sa colère et ses inquiétudes dans une Résolution votée le 25 janvier à Kaboul à l’unanimité des 200 représentants d’associations, de partis politiques et de syndicats professionnels et apportée le 27 janvier à Paris par la Présidente de NEGAR, lors d’une Conférence de presse à l’Assemblée Nationale.

Il est clair que cette Loya Jirga n’a d’autre raison d’être que de modifier la Constitution (c’est la seule instance qui puisse le faire) et de supprimer les articles qui garantissent les droits des femmes et en particulier l’article 22 du chapitre II. Il faut en effet savoir que la suppression des droits des femmes et le retour à la charia sont toujours le préalable pour les Taliban.

La situation est jugée suffisamment grave, pour que le 45è Comité CEDAW du 3 février 2010 (cf. P.J.) recommande dans les 6 articles d’une Résolution spécifique « la nécessaire intégration des femmes afghanes dans le processus de construction de la paix de la sécurité et de la reconstruction de l’Afghanistan » et s’inquiète de la suppression de leurs droits.

En conséquence, NEGAR-Soutien aux femmes d’Afghanistan demande à toutes et tous, comme cela s’est produit en 2001, de tout mettre en œuvre pour arrêter un processus qui  ramènerait la situation des femmes afghanes aux années de plomb.

 

 

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